Paysage du département Charente-Maritime

Département Charente-Maritime

Code 17 472 communes

Population 2022

668 160

Transports

26 gares

2 413 arrêts bus

Tourisme & monuments

1 155 points touristiques

855 monuments

Portrait du département

Charente-Maritime, terre de littoral et de lumière

Au fil des marées et des brises océanes, la Charente-Maritime se révèle comme une partition où eau et pierre dialoguent. Ce département de Nouvelle-Aquitaine regroupe 457 communes et accueille, selon les chiffres de 2022, quelque 657 713 habitants, une population qui s’épanouit entre ports, villages et vastes plages de sable fin. Sur le littoral, les quais et les escales portent l’énergie des siècles de navigation et des marchés qui s’éveillent à l’aube. Le réseau public y est dense et vivant: 25 gares SNCF tissent des liaisons utiles entre les villages et les villes, et les 457 Mairies incarnent une administration locale proche des besoins quotidiens, capable d’organiser les services publics majeurs et les projets associatifs.

Le patrimoine religieux et civique affleure partout, comme dans l’évocation des abbayes et des églises qui ont marqué le paysage. Dans l’élan des visites historiques, on peut découvrir l’abbaye de Saintes, dont les traces remontent au XIe siècle et se répondent dans les pierres des constructions conventuelles et des vestiges monastiques qui jalonnent les campagnes environnantes. Cette continuité entre passé et présent se lit aussi dans les monuments saillants qui racontent les mutliples vies d’un territoire où les associations de communes et les acteurs publics construisent un écrin culturel et citoyen pour les habitants et les visiteurs.

Le cadre naturel continue d’enchanter par ses contrastes: des estuaires animés par les échanges maritimes aux forêts, dunes et marais qui inspirent les promeneurs et les pêcheurs. Dans ce paysage, les villes et les villages s’ouvrent à la vie sociale et associative, et l’on entend parler des projets menés collectivement. Dans ce contexte, Rochefort incarne une longue histoire industrielle remise au goût du jour par les initiatives culturelles et les ateliers artistiques qui redonnent vie aux quais et aux lieux porteurs de mémoire.

À l’ouest, Royan rayonne par son art de vivre balnéaire et ses paysages littoraux qui offrent des promenades et des découvertes sensibles. Royan invite à respirer l’air iodé et à s’interroger sur la manière dont une ville peut concilier patrimoine, modernité et préservation des espaces littéraux, tout en préservant les plages et les criques qui font le bonheur des familles et des amateurs d’architecture. Le réseau public et associatif soutient cette dynamique par des lieux de rencontre, des écoles et des activités culturelles qui créent du lien.

Parmi les pôles plus accessibles, Aytré et Périgny symbolisent ce double mouvement: l’accès rapide à l’océan et les services qui accompagnent les habitants au quotidien. Aytré est une porte d’entrée vers l’océan, tandis que Périgny s’appuie sur des zones d’activités et des équipements scolaires et culturels qui tissent une attention particulière à la jeunesse et à l’emploi. Le décor se complète par un maillage administratif et associatif actif, soutenu par des dispositifs publics permettant à chacun de trouver sa place dans ce littoral vivant.

Le réseau régional se distingue aussi par son maillage des mobilités: 25 gares facilitent les trajets et les échanges, et les communautés locales s’appuient sur ce réseau pour développer des services publics et des initiatives citoyennes. Dans ce contexte, Tonnay-Charente et Lagord jouent le rôle de plaques tournantes pour les déplacements, l’installation de nouvelles activités et l’accès aux équipements publics, tout en soutenant les associations qui animent les quartiers et les communes rurales comme urbaines.

La sécurité et la prévention restent une priorité partagée, avec des dispositifs qui s’appuient sur un portefeuille d’acteurs: Police Municipale et Gendarmerie assurent une présence locale, renforcée par les services publics et les structures d’accompagnement social et professionnel. Les chiffres des cambriolages de logement, qui évoluent année après année, rappellent la nécessité d’un travail commun entre habitants, communes et forces de l’ordre pour maintenir un territoire sûr et accueillant, où les démarches administratives et les initiatives locales se coordonnent autour de France Services et de la Mission Locale.

La vie urbaine et rurale se lit encore dans les noms des villes qui ponctuent le littoral et l’intérieur. Dans les communes moins peuplées mais tout aussi vivantes, on découvre Saujon et Surgères, où les marchés, les associations et les structures culturelles créent une atmosphère chaleureuse et collective, ouverture sur les échanges et sur des projets de territoire menés en collaboration avec les partenaires publics et privés.

Et puis, l’itinéraire passe par des communes qui illustrent la diversité du pays: Saint-Jean-d'Angély et Puilboreau transmettent une énergie entre campagnes et zones urbaines, avec des équipements qui favorisent l’insertion, la formation et les rencontres culturelles, tout en restant solidement ancrées dans leur identité locale et leur tissu associatif.

Plus au sud et vers l’est, Saint-Pierre-d’Oléron et Châtelaillon-Plage déploient, chacun à sa manière, les charmes insulaires et littoraux: Saint-Pierre-d'Oléron et Châtelaillon-Plage offrent des panoramas marins, des marins et des pêcheurs, des marchés et des fêtes qui célèbrent la convivialité et le partage du littoral avec les visiteurs et les habitants. Enfin, à la frontière des terres et des ports, Dompierre-sur-Mer rappelle que les espaces naturels se mêlent aux zones d’activités et aux lieux culturels, formant une mosaïque où chacun peut trouver sa place et s’émerveiller du rythme de la Charente-Maritime.

Et pour prolonger ce voyage sensoriel et civique, voici un appel à la découverte de l’Aveyron.

Top communes

Populations (2022)

La Rochelle 79 961
Saintes 25 312
Rochefort 23 188
Royan 19 322

Créations 2024

La Rochelle 1 508
Saintes 378
Rochefort 341
Royan 292

Associations

La Rochelle 3604
Saintes 1272
Rochefort 1206
Royan 973

Sécurité / Délinquance

Par défaut seules les données 2024 sont affichées.

27 735 indicateurs diffusés

Cambriolages de logement

2024 1 787 faits 3,95‰

Destructions et dégradations volontaires

2024 4 608 faits 6,25‰

Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement

2024 2 978 faits 5,08‰

Trafic de stupéfiants

2024 160 faits 0,01‰

Usage de stupéfiants

2024 1 764 faits 0,88‰

Usage de stupéfiants (AFD)

2024 951 faits 0,22‰

Violences physiques hors cadre familial

2024 1 264 faits 0,93‰

Violences physiques intrafamiliales

2024 1 332 faits 1,57‰

Violences sexuelles

2024 708 faits 0,70‰

Vols avec armes

2024 Non diffusé 0,00‰

Vols d'accessoires sur véhicules

2024 393 faits 0,76‰

Vols dans les véhicules

2024 1 287 faits 0,89‰

Vols de véhicule

2024 735 faits 0,87‰

Vols sans violence contre des personnes

2024 3 837 faits 6,08‰

Vols violents sans arme

2024 119 faits 0,01‰

Données complètes

Cambriolages de logement

2024 1 787 faits 3,95‰
2023 1 389 faits 3,67‰
2022 1 373 faits 2,99‰
2021 1 057 faits 2,47‰
2020 1 194 faits 3,32‰
2019 1 661 faits 5,01‰
2018 1 555 faits 4,93‰
2017 1 648 faits 5,40‰
2016 1 556 faits 5,15‰

Destructions et dégradations volontaires

2024 4 608 faits 6,25‰
2023 4 571 faits 6,70‰
2022 4 570 faits 6,20‰
2021 4 611 faits 6,68‰
2020 4 500 faits 6,36‰
2019 5 450 faits 7,42‰
2018 5 094 faits 7,26‰
2017 5 524 faits 7,84‰
2016 5 472 faits 7,77‰

Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement

2024 2 978 faits 5,08‰
2023 2 801 faits 4,97‰
2022 2 315 faits 3,89‰
2021 1 909 faits 3,19‰
2020 1 729 faits 2,80‰
2019 1 422 faits 2,30‰
2018 1 352 faits 2,02‰
2017 1 218 faits 1,77‰
2016 1 219 faits 1,71‰

Trafic de stupéfiants

2024 160 faits 0,01‰
2023 128 faits 0,01‰
2022 166 faits 0,01‰
2021 159 faits 0,02‰
2020 144 faits 0,01‰
2019 170 faits 0,02‰
2018 138 faits 0,01‰
2017 108 faits 0,01‰
2016 140 faits 0,01‰

Usage de stupéfiants

2024 1 764 faits 0,88‰
2023 1 488 faits 0,83‰
2022 1 619 faits 0,96‰
2021 1 352 faits 0,96‰
2020 1 318 faits 1,09‰
2019 1 504 faits 1,23‰
2018 1 470 faits 1,29‰
2017 1 489 faits 1,30‰
2016 1 373 faits 1,05‰

Usage de stupéfiants (AFD)

2024 951 faits 0,22‰
2023 767 faits 0,18‰
2022 600 faits 0,11‰
2021 382 faits 0,05‰
2020 94 faits 0,01‰
2019 Non diffusé 0,00‰
2018 Non diffusé 0,00‰
2017 Non diffusé 0,00‰
2016 Non diffusé 0,00‰

Violences physiques hors cadre familial

2024 1 264 faits 0,93‰
2023 1 287 faits 1,03‰
2022 1 111 faits 0,64‰
2021 962 faits 0,58‰
2020 1 005 faits 0,55‰
2019 1 074 faits 0,60‰
2018 908 faits 0,53‰
2017 892 faits 0,44‰
2016 751 faits 0,41‰

Violences physiques intrafamiliales

2024 1 332 faits 1,57‰
2023 1 303 faits 1,68‰
2022 1 087 faits 1,30‰
2021 996 faits 1,09‰
2020 772 faits 0,60‰
2019 552 faits 0,39‰
2018 418 faits 0,27‰
2017 395 faits 0,24‰
2016 380 faits 0,22‰

Violences sexuelles

2024 708 faits 0,70‰
2023 589 faits 0,52‰
2022 553 faits 0,43‰
2021 522 faits 0,36‰
2020 389 faits 0,21‰
2019 387 faits 0,15‰
2018 261 faits 0,07‰
2017 229 faits 0,07‰
2016 207 faits 0,06‰

Vols avec armes

2024 Non diffusé 0,00‰
2023 9 faits 0,00‰
2022 14 faits 0,00‰
2021 12 faits 0,00‰
2020 16 faits 0,00‰
2019 10 faits 0,00‰
2018 9 faits 0,00‰
2017 12 faits 0,00‰
2016 13 faits 0,00‰

Vols d'accessoires sur véhicules

2024 393 faits 0,76‰
2023 377 faits 0,23‰
2022 437 faits 0,21‰
2021 286 faits 0,12‰
2020 321 faits 0,26‰
2019 510 faits 0,52‰
2018 535 faits 0,39‰
2017 645 faits 0,57‰
2016 641 faits 0,49‰

Vols dans les véhicules

2024 1 287 faits 0,89‰
2023 1 284 faits 0,91‰
2022 1 128 faits 0,70‰
2021 1 094 faits 0,68‰
2020 1 146 faits 0,95‰
2019 1 424 faits 1,66‰
2018 1 347 faits 1,06‰
2017 1 600 faits 1,14‰
2016 1 625 faits 1,34‰

Vols de véhicule

2024 735 faits 0,87‰
2023 774 faits 0,90‰
2022 710 faits 0,55‰
2021 587 faits 0,48‰
2020 611 faits 0,53‰
2019 663 faits 0,63‰
2018 840 faits 0,83‰
2017 826 faits 0,70‰
2016 914 faits 0,78‰

Vols sans violence contre des personnes

2024 3 837 faits 6,08‰
2023 4 059 faits 6,52‰
2022 4 048 faits 5,93‰
2021 3 480 faits 5,93‰
2020 3 500 faits 6,15‰
2019 4 649 faits 7,39‰
2018 5 055 faits 8,32‰
2017 5 493 faits 8,81‰
2016 5 503 faits 9,13‰

Vols violents sans arme

2024 119 faits 0,01‰
2023 144 faits 0,01‰
2022 155 faits 0,01‰
2021 133 faits 0,01‰
2020 146 faits 0,01‰
2019 190 faits 0,01‰
2018 195 faits 0,01‰
2017 212 faits 0,01‰
2016 212 faits 0,01‰

Créations d'entreprises

2024 9 496
2023 8 953
2022 9 425
2021 9 465
2020 8 138
2019 7 893
2018 6 923
2017 6 158
2016 5 589
2015 5 635
2014 5 865
2013 5 780
2012 5 902

Monuments historiques

Top 10 parmi 855 référencés

Voir tous

église

Île-d'Aix • arrêté

11e s.;12e s.

Dans le bourg

L'église présente un transept dont la partie occidentale de la croisée comporte la porte d'entrée ; une absidiole ouvrant sur le bras nord du transept et les restes d'une ancienne abside au-dessus de la crypte. La nef a été démolie à une époque indéterminée. Au centre du transept, un escalier descend à la crypte du 11e siècle. Cette dernière comporte trois travées dans chaque sens et se termine par une partie demi-circulaire. Elle est voûtée par une série de petites voûtes d'arêtes en moellons qui retombent sur des colonnes à gros tailloir. Les quatre colonnes isolées au centre ont été retirées, ainsi que leurs chapiteaux. Les colonnes supportent des chapiteaux à feuilles d'eau. La partie demi-circulaire était éclairée par trois baies en plein cintre qui, par suite de la surélévation du sol de la ville, ne sont plus visibles de l'extérieur. Les enduits des petites voûtes conservent des traces de peintures.

fort

Île-d'Aix • arrêté

19e s.

A 2 km 500 de l'île d'Aix en pleine mer

A la suite d'une descente anglaise en 1757 qui dévasta les ouvrages militaires de l'île d'Aix, l'ingénieur Filley élabora un projet d'édification sur le banc de Boyard d'un fort présentant les caractéristiques de son système dit du "mésalectre". Tous les plans de feu sont perpendiculaires au parapet de l'ouvrage. Ce projet, légèrement modifié par la suite avec les améliorations de l'ingénieur Garavaque sur la protection des batteries de côte circulaires par des casemates voûtées, fut repris et adopté en 1801. En 1840, le fort était encore inachevé. Ce monument est un témoin quasi unique des systèmes élaborés au 18e siècle, alors que les ingénieurs militaires se dégageaient des principes de Vauban et cherchaient une méthode nouvelle de protection des rades et des côtes.

fortification d'agglomération

Île-d'Aix • arrêté

17e s.

A la pointe sud de l'île

Témoignages d'architecture militaire de différentes époques, parmi lesquels les éléments du 19e siècle prédominent. Au moment de la création de l'arsenal de Rochefort en 1666, édification des premières fortifications de l'île, consolidées par un donjon et deux bastions entre 1692 et 1712 (ingénieurs Vauban et Ferry). Destruction pendant la guerre de Sept Ans, en 1757. Restauration à la fin du 18e siècle par l'ingénieur Mandar. Travaux napoléoniens effectués de 1806 à 1814, qui donnent au fort sa physionomie actuelle. Importants travaux dans la seconde moitié du 19e siècle (réaménagement des portes à pont-levis, abris en pierre, puis en béton à partir de 1890, ..).

batterie d'artillerie

Île-d'Aix • arrêté

17e s.

A la pointe Est de l'île d'Aix

Colbert chargea Vauban de fortifier l'île d'Aix afin d'assurer la défense du port de Rochefort. Les travaux commencèrent en 1681. Cette batterie de forme rectangulaire comporte une entrée sur sa face sud. Deux bretèches sont situées sur chacune de ses façades que couronnent des meurtrières. Un pont-levis donnait accès à la batterie. Intérieur voûté en pierre.

poudrière;maison

Île-d'Aix • arrêté

19e s.

rue du Quai-des-Vivres

L'Ile-d'Aix représente dès le 17ème siècle, un élément déterminant du dispositif de défense des côtes et de l'arsenal de Rochefort. Dans le souci de protéger cette zone stratégique, une première batterie est édifiée, à cette époque, sur le fort de la Rade, suivie par des fortifications successives. Vauban construit une extension sur le fort de la Rade puis Montalembert apporte sa participation. Au début du 19ème siècle, Napoléon Bonaparte se préoccupe de la fortification de l'Ile- d'Aix. Il va alors unir le bourg dans une enceinte et ordonner, en 1808, la construction d'une maison pour le commandant de la place ainsi qu'un ensemble de casernes. En 1810, est édifié une poudrière juste en arrière des fortifications du bourg. £La poudrière est un petit bâtiment conçu sur un plan rectangulaire, à deux niveaux, situé dans une enceinte ouverte d'une seule porte. Elle est construite au centre d'une cour entièrement pavée. C'est un édifice très massif en pierre de taille muni d'une toiture à deux pans en ardoises. Les pignons découverts sont ornés d'amortissements, en forme de boulets. Les élévations nord-est et sud-ouest sont chacune étayées par quatre contreforts très débordants et couverts en ardoise. La façade sud-est est percée d'une baie à l'étage et la façade nord-ouest se compose d'une porte à deux vantaux ainsi que d'une fenêtre carrée à l'étage. L'intérieur conserve un sol recouvert d'un plancher en chêne. Un escalier également en chêne monte à l'étage en mezzanine. L'ensemble est voûté d'un berceau appareillé et les élévations sont percés de petits évents en chicane, à mi hauteur.

saline

Ars-en-Ré • Arrêté

19e s.

rue de Mouillebarbe

La raffinerie de sel d’Ars-en-Ré est créée en 1817 par Benjamin Dubois-Fontaine, négociant en sel, pour débarrasser le sel des particules terreuses et le blanchir. En 1861, cet établissement, qui occupe 20 ouvriers, est équipée de trois chaudières et fournit annuellement 1500 tonnes de sel traité qu’exporte le port d’Ars. En 1905, la raffinerie est vendue à la société salinière de l’Ouest. Elle cesse de fonctionner en 1914 faute de charbon. Dotée d’un pignon néo-classique en pierre de taille, la raffinerie domine le paysage du port face aux marais salants. Précédée d’un bâtiment d’entrée où se faisait le pesage, elle présente deux travées ; la première était occupée par le moulin de séchage, la seconde par les chaudières. Malgré la disparition de sa cheminée démolie en 1977 pour des raisons de sécurité, la raffinerie demeure le témoin d’une activité essentielle qui, en Ars, a relancé le commerce du sel au 19e siècle.

croix de cimetière

Aulnay • arrêté

14e s.

Dans le cimetière

Petit monument reposant sur un socle carré, cette croix de cimetière est à quatre faces sur chacune desquelles est appuyée une statue portée sur une colonnette à chapiteau à feuillage et abritée sous un dais. Le sommet est surmonté d'une croix pattée, évidée en son centre.

moulin

Bords • arrêté

19e s.

rue de la Tour

Datant de 1837, ce moulin à vent de type tour, en pierre de taille et en ciment, avec toit en essentage de bois, s'est arrêté en 1914. Un second moulin existait dans son voisinage. Jusqu'à la tempête de 1958 qui l'a entièrement découvert, il disposait de sa guivre, de ses ailes à traverse dépareillées et de ses mécanismes. Restauré, il témoigne de l'existence des nombreux moulins à vent qui ont fonctionné jusque dans les années 1940 en Charente-Maritime. Le mécanisme a totalement disparu.

fort

Bourcefranc-le-Chapus • arrêté

17e s.

A l'extrémité de la Pointe du Chapus

Construction défensive, complètement isolée à haute mer, reliée au continent par une chaussée ou jetée accessible seulement à marée basse. Ce fort fut commencé en 1691 par ordre de Louvois. Il fut achevé en 1694. La construction comporte un donjon à créneaux, dominé par une échauguette d'angle. Le saillant supportant l'échauguette est armé d'un grand écu armorié, mutilé à la Révolution. La forme générale de l'ensemble est un ovale mesurant 55 mètres environ dans sa plus grande longueur. Le mur d'enceinte, primitivement crénelé, abrite, à droite et à gauche du donjon, une poudrière et un casernement. Dans la cour s'élèvent des constructions et magasins militaires. Le saillant sud du mur d'enceinte est flanqué d'une échauguette de veille en encorbellement. Ce fort a été déclassé en 1889.

église

Breuillet • arrêté

12e s.

En bordure du village

La nef de l'ancienne église est encore debout et comprend quatre travées séparées entre elles par des colonnes et pilastres supportant la retombée des arceaux. Les voûtes ont été rétablies en plâtre. La façade ouest a conservé son portail à quatre rangs d'archivoltes. Le premier étage de cette façade est occupé par une galerie d'arcatures à chapiteaux, tailloirs, claveaux et couvre-joints sculptés. Un second étage a été élevé à une époque postérieure à la construction de l'édifice. Il est décoré de trois arcatures, à fenêtre centrale, avec chapiteaux sculptés. Les angles de cette façade principale sont formés de cinq colonnes sculptées reposant sur trois colonnes à la base.