Paysage du département Deux-Sèvres

Département Deux-Sèvres

Code 79 321 communes

Population 2022

375 415

Transports

14 gares

920 arrêts bus

Tourisme & monuments

588 points touristiques

333 monuments

Portrait du département

Deux-Sèvres, terre de bocages, d’eau et d’histoires partagées

Dans le sillage de la Nouvelle-Aquitaine, les Deux-Sèvres déploient un paysage où les vallées se succèdent en douceur et où chaque village raconte une part de notre mémoire collective. Le département, riche de 234 communes, conjugue le souffle des villes et l’apaisement des campagnes. Sa population, autour de 331 154 habitants en 2022, évolue au rythme des marchés, des traits d’union entre Sèvre et marais, et d’un art de vivre qui se réinvente sans cesse, au fil des initiatives publiques et associatives qui mènent au quotidien une vie tournée vers demain.

Au bord de la Sèvre Niortaise et des vastes panoramas bocagers, on croise l’énergie de Niort, métropole locale où les services et les commerces se concentrent tout en restant profondément ancrés dans les savoir-faire ruraux. Niort se découvre comme le cœur vivant d’un territoire qui sait évoluer sans renier ses racines, en s’appuyant sur un maillage dense de communications et sur une vie culturelle riche, propice à l’accueil d’industries créatives et de start-ups nouvelles.

Plus loin, dans ce paysage où les fortifications et les ruelles médiévales racontent des siècles d’histoire, se déploie Parthenay, cité où les remparts semblent encore écouter les pas des marchands et des artisans. Loin d’être un musée figé, ces lieux vibrent sous l’impulsion des habitants qui font rayonner les fêtes, les marchés et les rencontres intergénérationnelles, tout en préservant un patrimoine architectural qui inspire les promeneurs et les habitants.

Le bocage et les vallons trouvent aussi leur résilience dans Thouars, ville témoin des économies rurales traditionnelles et des vestiges de fortifications qui rappellent l’importance des lieux de pouvoir et de passage. Entre les ateliers et les commerces de proximité, Thouars illustre une mobilité réinventée, où les infrastructures restent au service des familles et des entrepreneurs qui donnent sens à la vie locale.

À proximité des villes plus anciennes, Saint-Maixent-l'École et Chauray incarnent une dynamique où l’héritage monastique et l’habitat moderne se croisent harmonieusement. Le passé nourrit l’enseignement et les projets culturels, tandis que les quartiers s’ouvrent à la vie associative et aux services publics qui facilitent le quotidien des habitants et des visiteurs.

Le réseau territorial prend corps aussi autour de La Crèche et de Nueil-les-Aubiers, deux pôles qui illustrent la manière dont les communes s’organisent pour offrir des services publics efficaces et accessibles. Entre écoles, équipements sportifs et lieux d’échange, la vie locale s’organise autour d’un socle commun: proximité, confiance et solidarité entre générations.

Dans ces lignes, Aiffres et Cerizay participent à la respiration du quotidien: commerces de quartier, associations sportives et initiatives citoyennes qui font que chaque jour devient une occasion de s’impliquer et de partager. Leur vitalité illustre le maillage fin d’un territoire où les services publics et les associations se coordonnent, pour que chacun puisse trouver sa place.

Les petites villes de Vouillé et Échiré prolongent ce mouvement de proximité, en travaillant ensemble à la qualité des lieux de vie et à l’accessibilité des infrastructures. Entre commerces, écoles et espaces verts réaménagés, on ressent une atmosphère où le temps de la ruralité s’accorde avec les exigences du quotidien moderne, sans renier les goûts simples qui font le charme du département.

À l’échelle intercommunale, Frontenay-Rohan-Rohan et Mauzé-sur-le-Mignon symbolisent la capacité des communes à coopérer pour des projets partagés: développement des réseaux, actions en faveur du patrimoine et soutiens aux initiatives culturelles qui irriguent tout le territoire et donnent à chacun un espace pour s’exprimer.

Plus encore, les bourgs de Mauléon et Bressuire illustrent une vitalité économique nouvelle: créations d’entreprises, partenariats entre élus et acteurs privés, et progrès constants vers des services publics renforcés. Ce dynamisme se lit aussi dans le réseau de transport, avec 883 arrêts de bus recensés et 14 gares SNCF qui relient villes et campagnes, rendant accessible la diversité des paysages et des métiers qui habitent ce pays de bocage et d’eau.

Autour de ces lieux, les institutions publiques jouent un rôle déterminant: 238 mairies, une présence coordonnée de gendarmerie et de services France Services, et des structures dédiées à l’équité territoriale comme les Établissements Publics de Coopération Intercommunale et les centres d’information civique. Le tout s’articule avec un patrimoine historique précieux, dont les abbayes de L'Absie, Niort et Saint-Maixent-l'École, ainsi que des monuments et lieux civiques qui témoignent des siècles passés tout en nourrissant les projets contemporains.

Pour comprendre la vie quotidienne et les défis actuels, on peut aussi regarder les chiffres de sécurité: les cambriolages de logements connaissent une évolution annuelle — 648 faits diffusés en 2024, avec une moyenne plus élevée que les années précédentes — et montrent l’importance d’un dispositif local de vigilance, d’accompagnement et de prévention au sein des communes et des intercommunalités, afin de préserver les lieux de vie, la tranquillité et le cadre propice à l’épanouissement des familles.

Ce territoire brosse, en fin de compte, une carte où chaque ville, qu’elle soit Niort ou Bressuire, participe à l’élan collectif. Avec 518 sites touristiques répertoriés et une dynamique entrepreneuriale forte — plus de 3 253 créations d’entreprises en 2024 — les Deux-Sèvres ne cessent d’apprendre, de partager et d’inventer, dans une culture d’ouverture et de solidarité qui invite chacun à y poser son regard et à y tracer son avenir. Et si vous cherchez aussi d’autres horizons, laissez-vous guider vers l’Aveyron.

Top communes

Populations (2022)

Niort 60 074
Bressuire 19 860
Thouars 13 949
Parthenay 10 121

Créations 2024

Niort 825
Bressuire 184
Thouars 109
Parthenay 81

Associations

Niort 2376
Bressuire 696
Parthenay 478
Thouars 445

Sécurité / Délinquance

Par défaut seules les données 2024 sont affichées.

15 443 indicateurs diffusés

Cambriolages de logement

2024 696 faits 3,69‰

Destructions et dégradations volontaires

2024 1 816 faits 4,83‰

Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement

2024 1 100 faits 3,57‰

Trafic de stupéfiants

2024 76 faits 0,01‰

Usage de stupéfiants

2024 727 faits 0,55‰

Usage de stupéfiants (AFD)

2024 457 faits 0,19‰

Violences physiques hors cadre familial

2024 531 faits 0,50‰

Violences physiques intrafamiliales

2024 750 faits 2,34‰

Violences sexuelles

2024 432 faits 0,55‰

Vols avec armes

2024 8 faits 0,00‰

Vols d'accessoires sur véhicules

2024 173 faits 0,13‰

Vols dans les véhicules

2024 423 faits 0,21‰

Vols de véhicule

2024 237 faits 0,17‰

Vols sans violence contre des personnes

2024 1 185 faits 2,78‰

Vols violents sans arme

2024 50 faits 0,00‰

Données complètes

Cambriolages de logement

2024 696 faits 3,69‰
2023 551 faits 1,91‰
2022 428 faits 1,23‰
2021 320 faits 0,88‰
2020 315 faits 0,86‰
2019 447 faits 1,75‰
2018 419 faits 1,94‰
2017 621 faits 3,25‰
2016 455 faits 2,24‰

Destructions et dégradations volontaires

2024 1 816 faits 4,83‰
2023 2 094 faits 5,16‰
2022 2 035 faits 5,09‰
2021 2 020 faits 4,99‰
2020 1 863 faits 4,79‰
2019 2 374 faits 5,73‰
2018 2 390 faits 5,97‰
2017 2 555 faits 6,06‰
2016 2 499 faits 6,12‰

Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement

2024 1 100 faits 3,57‰
2023 1 140 faits 3,34‰
2022 991 faits 3,00‰
2021 1 007 faits 3,08‰
2020 982 faits 2,75‰
2019 802 faits 2,43‰
2018 820 faits 1,85‰
2017 632 faits 1,55‰
2016 674 faits 1,81‰

Trafic de stupéfiants

2024 76 faits 0,01‰
2023 93 faits 0,02‰
2022 99 faits 0,02‰
2021 61 faits 0,02‰
2020 80 faits 0,04‰
2019 79 faits 0,03‰
2018 76 faits 0,01‰
2017 87 faits 0,02‰
2016 22 faits 0,01‰

Usage de stupéfiants

2024 727 faits 0,55‰
2023 538 faits 0,42‰
2022 484 faits 0,20‰
2021 372 faits 0,19‰
2020 290 faits 0,20‰
2019 339 faits 0,30‰
2018 291 faits 0,17‰
2017 285 faits 0,16‰
2016 256 faits 0,15‰

Usage de stupéfiants (AFD)

2024 457 faits 0,19‰
2023 307 faits 0,16‰
2022 173 faits 0,02‰
2021 150 faits 0,02‰
2020 38 faits 0,00‰
2019 Non diffusé 0,00‰
2018 Non diffusé 0,00‰
2017 Non diffusé 0,00‰
2016 Non diffusé 0,00‰

Violences physiques hors cadre familial

2024 531 faits 0,50‰
2023 473 faits 0,32‰
2022 511 faits 0,32‰
2021 410 faits 0,32‰
2020 409 faits 0,30‰
2019 452 faits 0,33‰
2018 317 faits 0,25‰
2017 350 faits 0,24‰
2016 345 faits 0,25‰

Violences physiques intrafamiliales

2024 750 faits 2,34‰
2023 719 faits 2,16‰
2022 696 faits 1,64‰
2021 506 faits 0,97‰
2020 431 faits 0,59‰
2019 337 faits 0,43‰
2018 225 faits 0,23‰
2017 207 faits 0,20‰
2016 215 faits 0,23‰

Violences sexuelles

2024 432 faits 0,55‰
2023 478 faits 0,65‰
2022 327 faits 0,35‰
2021 305 faits 0,35‰
2020 232 faits 0,23‰
2019 155 faits 0,11‰
2018 135 faits 0,07‰
2017 138 faits 0,08‰
2016 124 faits 0,07‰

Vols avec armes

2024 8 faits 0,00‰
2023 13 faits 0,00‰
2022 14 faits 0,00‰
2021 6 faits 0,00‰
2020 7 faits 0,00‰
2019 7 faits 0,00‰
2018 Non diffusé 0,00‰
2017 Non diffusé 0,00‰
2016 Non diffusé 0,00‰

Vols d'accessoires sur véhicules

2024 173 faits 0,13‰
2023 226 faits 0,09‰
2022 217 faits 0,11‰
2021 126 faits 0,06‰
2020 152 faits 0,07‰
2019 235 faits 0,18‰
2018 185 faits 0,10‰
2017 213 faits 0,12‰
2016 174 faits 0,09‰

Vols dans les véhicules

2024 423 faits 0,21‰
2023 574 faits 0,21‰
2022 465 faits 0,20‰
2021 404 faits 0,16‰
2020 411 faits 0,19‰
2019 549 faits 0,44‰
2018 368 faits 0,23‰
2017 489 faits 0,27‰
2016 469 faits 0,30‰

Vols de véhicule

2024 237 faits 0,17‰
2023 289 faits 0,19‰
2022 260 faits 0,14‰
2021 187 faits 0,13‰
2020 206 faits 0,11‰
2019 285 faits 0,18‰
2018 296 faits 0,22‰
2017 385 faits 0,28‰
2016 308 faits 0,22‰

Vols sans violence contre des personnes

2024 1 185 faits 2,78‰
2023 1 414 faits 2,71‰
2022 1 434 faits 2,58‰
2021 1 131 faits 2,42‰
2020 1 208 faits 2,91‰
2019 1 661 faits 4,09‰
2018 1 509 faits 3,49‰
2017 1 694 faits 3,74‰
2016 1 582 faits 3,69‰

Vols violents sans arme

2024 50 faits 0,00‰
2023 66 faits 0,01‰
2022 64 faits 0,01‰
2021 48 faits 0,01‰
2020 58 faits 0,01‰
2019 54 faits 0,01‰
2018 39 faits 0,01‰
2017 54 faits 0,01‰
2016 47 faits 0,01‰

Créations d'entreprises

2024 3 614
2023 3 503
2022 3 420
2021 3 333
2020 2 867
2019 2 659
2018 2 476
2017 2 187
2016 2 015
2015 1 983
2014 2 010
2013 2 168
2012 1 979

Monuments historiques

Top 10 parmi 333 référencés

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moulin

Missé • arrêté

15e s.

59 rue du Pont-Neuf

Cet ancien moulin fortifié a été édifié vers 1470 pour Louis de Beaumont, lieutenant de Charles VII et qui devint l’un des proches de Louis XI. Ce dernier logea au moulin lorsqu’il vint chasser à Missé en 1472 et 1473. Cet édifice, qui ressemble à un château par ses dimensions et son apparence, est doté de très hautes toitures d’ardoise. L’une de ses croisées est armoriée. En partie ruiné dès le début du 20e siècle, le moulin a bénéficié de travaux de restauration qui lui ont permis de retrouver son aspect d’autrefois. Il abrite actuellement une discothèque.

moulin à blé;moulin à tan

La Mothe-Saint-Héray • arrêté

19e s.;20e s.

16 rue du Pont-L'Abbé

Un site hydraulique est attesté au 12e siècle, occupé par un moulin à tan au 17e siècle et par un moulin à blé à partir du début du 18e siècle. Modifié au milieu du 19e siècle, le moulin est agrandi et rééquipé entre 1911 et 1936 par le meunier Ludovic Gélin. Les transmissions et la machinerie subsistantes datent pour l'essentiel de cette époque. S’il n’est pas exceptionnel, cet établissement est tout à fait représentatif des moulins de la région. Il a conservé la plupart de ses mécanismes et de ses machines dont la présence, témoignant de deux étapes de l’évolution industrielle du milieu du 19e siècle au début du 20e siècle, est particulièrement significative. Cessant son activité en 1960, le moulin a été acquis par la commune et aménagé à des fins touristiques depuis le début des années 1990.

maison

Niort • arrêté

15e s.;16e s.

55 rue Saint-Gelais

Maison célèbre pour avoir été le témoin d'un des épisodes sanglants de Niort pendant les Guerres de Religion, à savoir les affrontements entre catholiques et protestants dans la nuit du 27 décembre 1588. Façade rue Saint-Gelais à quatre niveaux dont les deux derniers sont en encorbellement, construits en pans de bois avec remplissage en moellons.

hôpital

Niort • arrêté

20e s.

40 avenue Charles-de-Gaulle

Fondation de l'hôpital en 1665. L'hôpital construit entre 1930 et 1940 par André Laborie est considéré comme le prototype idéal du centre hospitalier de province : concentration scientifique, transformation de l'hôpital en maison de santé ; ouverture de l'établissement à tous. L'édifice intègre les concepts hygiénistes promus par Renon : maximum d'air et de lumière ; éviter les excès de chaleur et de froid ; supprimer le bruit. L'architecte adapte les bâtiments existant au type de l'hôpital pavillonnaire, distinguant les pavillons selon les maladies et les malades. La construction des nouveaux bâtiments s'accompagne de la modernisation des anciens avec production d'eau chaude et égouts. Première tranche de travaux en 1930 : sanatorium et centrale thermique. Deuxième tranche de travaux jusqu'en 1934 : pavillon des hommes. Troisième tranche de travaux de 1935 à 1938 : pavillon des femmes avec maternité, pavillon Trousseau destiné à l'origine aux enfants malades, pavillon de consultation, et logement du médecin chef.

abbaye

Niort • arrêté

12e s.;16e s.;17e s.

impasse de l'Abbaye

En 961, Guillaume Tête d'Etoupe, comte de Poitou, transforme l'église Notre-Dame-de-Port-Dieu en une nouvelle abbaye. Les moines mettent en valeur les terres et dessèchent les marais. Au cours des guerres de Religion, l'abbaye est pillée et ruinée. Le monastère est reconstruit, mais pas l'église abbatiale. Travaux de restauration en 1725. En 1791, mise en vente des bâtiments de l'abbaye et de ses dépendances. Vestiges d'art roman dans la crypte et sur quelques pierres sculptées remployées dans l'enceinte. Subsistance de la Première Renaissance dans le bâtiment de la manse conventuelle. Le cloître et la salle capitulaire datent des années 1505-1540. Le cloître est voûté d'ogives à huit branches avec liernes et tiercerons. Dédoublée en 1860, la salle capitulaire est voûtée d'ogives prismatiques. Il subsiste un pigeonnier du 17e siècle, et le logis du 19e.

hôtel

Niort • arrêté

19e s.

63 rue Saint-Gelais

Vers 1828, Jean-Victor Chebrou de la Roulière, maire de Niort, se fait construire cet hôtel, sans doute par l'architecte Segretain. L'édifice néo-classique présente un plan rectangulaire, avec deux refends latéraux et deux ailes encadrant une cour fermée. La façade sur cour possède un avant-corps central sous fronton triangulaire avec pilastres d'inspiration toscane et chapiteaux égyptisants. De 1886 à 1897, l'édifice est occupé par un lycée, puis par la Chambre de Commerce de 1900 à 1913.

hôtel

Niort • arrêté

16e s.

rue du Petit-Saint-Jean

Construite par l'architecte Lionel de la Réau, cette maison est l'un des rares édifices intéressants de la Renaissance subsistant à Niort. La travée principale de la façade se compose d'une porte d'entrée avec pilastres et couronnement sculptés et décorés, surmontée d'une lucarne également décorée. Sur sa partie gauche, la façade comporte une échauguette en encorbellement également ornée. L'intérieur conserve un escalier Henri II, à paliers et volées droites entre murs d'échiffre. Les plafonds sont constitués de caissons en pierre sculptée.

prison

Niort • arrêté

19e s.

rue du Sanitat

Prison cellulaire prévue pour 80 détenus, construite entre 1845 et 1853 par l'architecte Segrétain. Le plan adopté répond aux débats sur le système pénitentiaire au 19e siècle, ainsi qu'aux directives du ministre de l'Intérieur Duchâtel, datées de 1841. Segrétain édifie, à la suite du palais de justice, une prison semi-circulaire accolée à un bâtiment rectangulaire. Le tout est entouré de murs et de petites cours pour les détenus. La salle semi-circulaire renferme les cellules sur trois niveaux. Elles sont desservies par deux travées d'escalier avec des corridors en avancée pour la surveillance des cours, et par des couloirs soutenus par des consoles. Un gardien placé au pied d'un édicule ajouré, qui contient la chapelle au dernier étage, peut voir l'ensemble des cellules. De cette tour centrale part une voûte en plâtre et brique, en éventail, qui se termine en lunettes sur les baies du lanterneau.

maison

Niort • arrêté

18e s.;19e s.

50bis avenue Alsace-Lorraine

La construction de la villa de Bernard d'Agescy remonte au début du 19e siècle. Elle aurait initié l'implantation du style néo-classique dans la ville de Niort. A la fin du 19e siècle, le peintre Germain achète la villa et y installe un atelier ainsi qu'un musée dans la partie sur rue. Ce bâtiment longeant l'avenue Alsace-Lorraine, doit être antérieur à l'installation de d'Agescy. Une verrière éclaire cet ancien atelier depuis le toit. Un portail néo-classique en avant du porche nord du bâtiment, et un édicule à niche et fronton triangulaire au sud, ont dû être rajoutés par d'Agescy. La villa, de plan rectangulaire, se situe sur un terrain en forte déclivité et s'appuie à l'est sur un mur de soubassement formant un léger glacis. L'élévation sur cour comprend trois travées espacées. Les pignons latéraux à deux travées sont ornés de frontons triangulaires. L'élévation est comprend deux étages de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé et un étage carré. Deux arcades en plein cintre abritant des portes-fenêtres ont été ouvertes au premier niveau de soubassement sur le pignon sud. Des pilastres corniers à chapiteaux toscans supportent un entablement et la corniche. Un double bandeau sépare les étages nobles du soubassemnet. L'intérieur a été réaménagé.

église

Parthenay • arrêté

12e s.;15e s.

33 rue du Faubourg-Saint-Jacques

L'édification ou la reconstruction de l'église se situe aux environs de 1170, autour du pélerinage de Saint-Jacques de Compostelle de Guillaume IV de Parthenay. Dévastée pendant les guerres de Religion, l'édifice fut ensuite restauré. En 1543, les voûtes n'étaient pas terminées. Au début du 19e siècle, l'église est vendue à un particulier et transformée en grange et habitation. Elle fut rachetée par la ville en 1976 pour servir de cadre à diverses manifestations culturelles. L'édifice est de plan rectangulaire, se rétrécissant à hauteur du chevet plat, percé d'une grande baie gothique. La nef est sous charpente. Des piles gothiques et un départ de nervures prismatiques marquent un essai de voûtement. Une voûte du 15e siècle, à huit quartiers et oculus central, précède le sanctuaire à deux travées voûtées d'un berceau brisé. Deux colonnes engagées à chapiteaux romans soutiennent l'arc triomphal.