Paysage du département Haute-Marne

Département Haute-Marne

Code 52 528 communes

Population 2022

169 865

Transports

10 gares

340 arrêts bus

Tourisme & monuments

239 points touristiques

431 monuments

Portrait du département

Haute-Marne, entre vallées et patrimoines vivants

Au cœur du Grand Est, la Haute-Marne déploie ses paysages comme un livre ouvert sur la patience des siècles: vallons et forêts, rives sages, plateaux calcaires et villages qui parlent encore le langage des métiers d’antan. Les eaux de la Marne et leurs affluents dessinent des reliefs calmes où les habitants tissent chaque jour des usages partagés et des rendez-vous communautaires. Dans ce territoire où la nature demeure une alliée précieuse, on respire aussi le souffle des lieux, des abbayes anciennes aux châteaux modestes, et l’on marche d’un lieu à l’autre en ressentant l’écho d’un passé vivant.

La toile humaine est dense sans être pressante: 418 mairies pour autant de voix locales, 24 gendarmeries qui veillent au quotidien, 17 France Services et 11 Points Justice qui facilitent les démarches, et un réseau d’associations de communes qui coordonnent projets publics et initiatives citoyennes. Dans ce maillage, chaque village participe à une vie collective qui sait conjuguer proximité et capacité d’action. C’est aussi une région où l’accès au territoire — trains, autocars et bus — s’organise autour de 10 gares SNCF et d’un maillage de 329 arrêts recensés par les données ouvertes, gages d’un système de mobilité qui unit les villages entre eux et avec les villes chefs-lieux des alentours. Parmi ces lieux qui font bouger le territoire, on peut évoquer Saint-Dizier, souvent perçue comme l’un des pivots humains et économiques de la région.

Au fil des saisons, la nature se fait aussi musée vivant, avec 220 points touristiques recensés qui invitent à la découverte des monastères, abbayes et chapelles qui jalonnent les chemins. Le patrimoine monumental y tient une place déterminante: des abbayes médiévales aux réminiscences de l’art de vivre du clergé et des bénédictions royales, les sites témoignent d’un héritage façonné par le temps et les renaissances successives. Dans cette Belletruelle du patrimoine, Langres s’impose comme une halte majeure, où la cathédrale et l’ancien cloître mènent une bibliothèque municipale qui respire la culture contemporaine au cœur d’un cadre antique. Pour le sentir de près, on peut se promener en douceur dans les rues et, pourquoi pas, s’arrêter un instant près des remparts qui surveillent encore la vallée.

La vie quotidienne se déploie autour de villes et de bourgs qui portent chacun leurs traits particuliers. À Chaumont, par exemple, l’équilibre entre institutions, vie associative et commerces locaux nourrit une énergie sereine qui attire autant les familles que les jeunes chercheurs d’un cadre de travail et de formation. Dans les petites villes comme Nogent ou Joinville, la vie de quartier demeure une vraie richesse: marchés, associations d’arts et de sports, et initiatives citoyennes qui créent du lien sans forcer les distances. C’est là que se dessinent les fondamentaux d’un territoire où l’entraide se pratique au quotidien et où les projets collectifs s’éclairent des expériences héritées du passé.

Le réseau routier et les équipements publics soutiennent cette dynamique: des écoles et services publics qui répondent présentes sur tout le territoire, et des lieux d’accueil qui savent télétravailler, informer et accompagner. Le dynamisme économique se retrouve dans les chiffres de 2024: 1 446 créations d’entreprises, signe d’un tissu entrepreneurial en mouvement, diversifié et résilient. Dans cet écosystème, certaines communes jouent le rôle de catalyseurs, comme Langres et Joinville, où commerces, culture et services publics se mêlent pour offrir un cadre propice à l’innovation tout en restant profondément ancré dans les populations locales.

Le territoire compte également des lieux qui portent l’imaginaire des visiteurs et des habitants: à Wassy, on écoute encore les histoires des rivières et des tisserands; à Chalindrey, les rues racontent les échanges de la vie sociale et l’alliance du patrimoine et du renouveau, notamment autour des monuments et des églises qui surprennent par leur simplicité élégante. D’autres sites, tels qu'Éclaron-Braucourt-Sainte-Livière, évoquent des chapelles et des fermes fortifiées qui témoignent d’un art de vivre rural préservé. La région sait aussi prendre le temps de la détente et des soins: les stations thermales et les lieux dédiés au bien-être se mêlent à d’innombrables itinéraires nature pour qui cherche le silence et la redécouverte de soi.

Les villages ne sont pas de simples arrêts sur une carte: leur énergie se voit aussi dans des projets partagés et des équipements qui facilitent le quotidien. À Eurville-Bienville, par exemple, les initiatives locales travaillent main dans la main avec les associations pour proposer des activités intergénérationnelles et des rendez-vous culturels. Même dans des moments plus épars, les services publics majeurs — mairie, gendarmerie et France Services — assurent une présence rassurante et une liaison efficace entre les habitants et les institutions, permettant d’envisager l’avenir avec sérénité. Quelques pas plus loin, Bourbonne-les-Bains rappelle que la valorisation du cadre thermal et des ressources locales peut devenir un champ d’expérimentation économique et touristique, sans rompre avec la tradition locale.

La liste des lieux qui captent l’attention ne saurait être exhaustive sans évoquer les villages de caractère qui jalonnent le territoire. Bologne et Val-de-Meuse illustrent comment les réseaux humains et les patrimoines bâtis s’harmonisent pour offrir des cadres de vie attractifs, tandis que Bettancourt-la-Ferrée et Châteauvillain portent la mémoire d’un pays qui sait s’adapter et innover sans renoncer à son identité. Enfin, Villiers-en-Lieu rappelle que même les plus petits pôles peuvent devenir des vecteurs de projets collectifs et de solidarité locale, quand les habitants se rassemblent autour d’une vision commune.

À travers ces pages de pierre, d’eau et de cœur, la Haute-Marne conserve le goût des rencontres et l’élan des projets partagés. Son patrimoine naturel et bâti, ses services publics et ses associations de communes écrivent chaque jour une poésie pratique: celle d’un territoire qui sait accueillir et qui encourage chacun à contribuer à sa façon. Et pour prolonger cette curiosité, un appel à la découverte de l’Aveyron.

Top communes

Populations (2022)

Saint-Dizier 22 811
Chaumont 21 418
Langres 7 683
Nogent 3 562

Créations 2024

Saint-Dizier 219
Chaumont 197
Langres 81
Joinville 34

Associations

Chaumont 1458
Saint-Dizier 838
Langres 456
Nogent 149

Sécurité / Délinquance

Par défaut seules les données 2024 sont affichées.

37 619 indicateurs diffusés

Cambriolages de logement

2024 161 faits 0,27‰

Destructions et dégradations volontaires

2024 755 faits 1,49‰

Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement

2024 384 faits 0,66‰

Trafic de stupéfiants

2024 52 faits 0,01‰

Usage de stupéfiants

2024 308 faits 0,55‰

Usage de stupéfiants (AFD)

2024 171 faits 0,11‰

Violences physiques hors cadre familial

2024 314 faits 0,16‰

Violences physiques intrafamiliales

2024 312 faits 0,20‰

Violences sexuelles

2024 130 faits 0,06‰

Vols avec armes

2024 Non diffusé 0,00‰

Vols d'accessoires sur véhicules

2024 74 faits 1,64‰

Vols dans les véhicules

2024 230 faits 1,42‰

Vols de véhicule

2024 98 faits 0,08‰

Vols sans violence contre des personnes

2024 469 faits 0,38‰

Vols violents sans arme

2024 16 faits 0,00‰

Données complètes

Cambriolages de logement

2024 161 faits 0,27‰
2023 153 faits 0,15‰
2022 133 faits 0,14‰
2021 127 faits 0,14‰
2020 125 faits 0,22‰
2019 201 faits 0,36‰
2018 218 faits 0,49‰
2017 182 faits 0,48‰
2016 215 faits 0,70‰

Destructions et dégradations volontaires

2024 755 faits 1,49‰
2023 921 faits 1,64‰
2022 963 faits 1,69‰
2021 845 faits 1,55‰
2020 822 faits 1,72‰
2019 1 070 faits 2,37‰
2018 1 136 faits 2,12‰
2017 1 195 faits 2,22‰
2016 1 081 faits 2,01‰

Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement

2024 384 faits 0,66‰
2023 366 faits 0,65‰
2022 348 faits 0,49‰
2021 316 faits 0,37‰
2020 300 faits 0,33‰
2019 289 faits 0,30‰
2018 283 faits 0,37‰
2017 334 faits 0,36‰
2016 333 faits 0,35‰

Trafic de stupéfiants

2024 52 faits 0,01‰
2023 37 faits 0,00‰
2022 14 faits 0,00‰
2021 17 faits 0,00‰
2020 41 faits 0,01‰
2019 23 faits 0,00‰
2018 40 faits 0,01‰
2017 54 faits 0,01‰
2016 35 faits 0,01‰

Usage de stupéfiants

2024 308 faits 0,55‰
2023 338 faits 0,47‰
2022 327 faits 0,12‰
2021 353 faits 0,66‰
2020 373 faits 0,36‰
2019 437 faits 0,25‰
2018 487 faits 0,27‰
2017 407 faits 0,27‰
2016 398 faits 0,28‰

Usage de stupéfiants (AFD)

2024 171 faits 0,11‰
2023 80 faits 0,01‰
2022 84 faits 0,01‰
2021 88 faits 0,01‰
2020 34 faits 0,00‰
2019 Non diffusé 0,00‰
2018 Non diffusé 0,00‰
2017 Non diffusé 0,00‰
2016 Non diffusé 0,00‰

Violences physiques hors cadre familial

2024 314 faits 0,16‰
2023 356 faits 0,22‰
2022 361 faits 0,26‰
2021 347 faits 0,16‰
2020 276 faits 0,10‰
2019 374 faits 0,29‰
2018 347 faits 0,13‰
2017 368 faits 0,14‰
2016 307 faits 0,11‰

Violences physiques intrafamiliales

2024 312 faits 0,20‰
2023 358 faits 0,20‰
2022 374 faits 0,17‰
2021 313 faits 0,14‰
2020 243 faits 0,09‰
2019 174 faits 0,05‰
2018 164 faits 0,06‰
2017 175 faits 0,06‰
2016 140 faits 0,04‰

Violences sexuelles

2024 130 faits 0,06‰
2023 170 faits 0,08‰
2022 127 faits 0,04‰
2021 145 faits 0,04‰
2020 121 faits 0,02‰
2019 109 faits 0,03‰
2018 93 faits 0,02‰
2017 103 faits 0,02‰
2016 81 faits 0,02‰

Vols avec armes

2024 Non diffusé 0,00‰
2023 Non diffusé 0,00‰
2022 Non diffusé 0,00‰
2021 Non diffusé 0,00‰
2020 Non diffusé 0,00‰
2019 Non diffusé 0,00‰
2018 Non diffusé 0,00‰
2017 Non diffusé 0,00‰
2016 Non diffusé 0,00‰

Vols d'accessoires sur véhicules

2024 74 faits 1,64‰
2023 99 faits 1,99‰
2022 102 faits 1,27‰
2021 55 faits 0,31‰
2020 109 faits 0,74‰
2019 121 faits 0,69‰
2018 168 faits 0,99‰
2017 158 faits 1,16‰
2016 136 faits 0,86‰

Vols dans les véhicules

2024 230 faits 1,42‰
2023 309 faits 1,91‰
2022 198 faits 0,97‰
2021 179 faits 0,63‰
2020 158 faits 0,69‰
2019 201 faits 0,82‰
2018 301 faits 1,68‰
2017 266 faits 1,53‰
2016 301 faits 1,46‰

Vols de véhicule

2024 98 faits 0,08‰
2023 77 faits 0,03‰
2022 72 faits 0,04‰
2021 74 faits 0,03‰
2020 76 faits 0,02‰
2019 91 faits 0,03‰
2018 87 faits 0,03‰
2017 113 faits 0,04‰
2016 105 faits 0,03‰

Vols sans violence contre des personnes

2024 469 faits 0,38‰
2023 445 faits 0,38‰
2022 523 faits 0,42‰
2021 356 faits 0,41‰
2020 352 faits 0,39‰
2019 593 faits 0,57‰
2018 583 faits 0,65‰
2017 567 faits 0,60‰
2016 621 faits 0,64‰

Vols violents sans arme

2024 16 faits 0,00‰
2023 12 faits 0,00‰
2022 5 faits 0,00‰
2021 24 faits 0,00‰
2020 19 faits 0,00‰
2019 18 faits 0,00‰
2018 27 faits 0,00‰
2017 45 faits 0,00‰
2016 31 faits 0,00‰

Créations d'entreprises

2024 1 515
2023 1 395
2022 1 466
2021 1 497
2020 1 228
2019 1 115
2018 985
2017 880
2016 851
2015 743
2014 895
2013 970
2012 904

Monuments historiques

Top 10 parmi 431 référencés

Voir tous

haras

Montier-en-Der • arrêté

19e s.;20e s.

2 place Auguste-Lebon

Le dépôt national d'étalons a été installé en 1810 dans les bâtiments de l'ancienne abbaye bénédictine. La création de cet établissement faisait partie du programme d'amélioration des races d'équidés, décidé par Napoléon par décret du 4 juillet 1806 ; celui-ci devait éviter à la remonte de se fournir toujours à l'étranger et améliorer la qualité des bêtes utilisées dans l'agriculture. Les bâtiments sont entièrement reconstruits à partir de 1860 : d'abord une première grande cour pour les écuries (architecte Couvreux), avec en avant la maison pour loger les officiers (1868), puis une deuxième cour (1876-1880), par l'architecte Descaves pour le logement des palefreniers, la sellerie et la forge et enfin, une troisième cour (1909) conçue par l'architecte Postel-Vinay pour l'infirmerie et le manège.

château

Arc-en-Barrois • arrêté

17e s.;19e s.

La famille de Broyes fait édifier, dès le 12e siècle, un château au centre d'Arc-en-Barrois, à proximité de l'église et en bordure de l'Aujon. Il ne subsiste plus rien de ces dispositions médiévales qui sont détruites à la Révolution mais le château neuf construit par la famille de Vitry au milieu du 17e siècle est conservé. C'est un édifice, sur plan rectangulaire, de taille modeste qui va subsister jusqu'en 1845. Il appartient à l'époque à Adélaïde d'Orléans, la soeur du roi. Sans enfant, elle souhaite donner l'ensemble du domaine à son neveu François d'Orléans (1818-1900), prince de Joinville. Elle fait entreprendre des travaux pour transformer et aménager le château. Château aujourd'hui aménagé en hôtel.

abbaye

Auberive • arrêté

12e s.;16e s.;18e s.

Abbaye fondée avant 1135, dépendant de Clairvaux. La plupart des bâtiments ont été reconstruits au 18e siècle. Les travaux s'étendent de 1753 à 1777. L'aile ouest renferme un ensemble de pièces ayant conservé leurs boiseries d'origine et un grand escalier suspendu avec son garde corps en fer forgé 18e. L'ancien dortoir des moines est élevé entre 1782 et 1787, selon les plans de l'architecte Buron. L'intérieur a conservé un escalier monumental à quatre noyaux. Les anciens cachots sont aménagés au milieu du 19e siècle dans un étage entresolé, lorsque l'abbaye devient prison en 1857. Au 18e siècle, démolition de l'ancienne église. L'ancien choeur sert de remise, de bûcher et de débarras après la construction de la nouvelle église, achevée en 1777. Dans les dépendances de l'abbaye se trouve l'ancien pigeonnier, de plan octogonal, l'ancien moulin qui conserve en élévation des éléments du 13e siècle. Le bâtiment a été élargi au 19e siècle, lors de l'aménagement d'une orangerie (1825-1856). Les parties du 13e siècle encore conservées semble être uniques dans la région, et particulièrement rares en France.

château

Autreville-sur-la-Renne • arrêté

18e s.

5 rue de la Pompadour

Edifice construit autour de 1738 selon les plans de l'architecte Jean-Baptiste Bouchardon, pour Claude Courtet, mousquetaire du Roi. Le plan de Bouchardon n'a pas été respecté : les ailes de remises n'y apparaissent pas. A l'intérieur, le grand escalier prévu dans le hall d'entrée n'a pas été réalisé. Il a été placé sur le côté et semble avoir subi une reprise importante au 20e siècle. Cheminée et lambris du mur sud sont un remontage du 19e siècle. La salle à manger et l'ancien appartement de Madame ont conservé leur distribution ancienne et une partie de leurs lambris du 18e siècle. La chambre conserve son alcôve et un parquet Versailles. Dans la partie nord, la chambre de Monsieur possède encore son alcôve, et la cuisine sa cheminée ancienne. La pièce de rangement a conservé ses placards 18e, et la salle de bain son dallage. Le parc semble avoir perdu son dessin ancien. Emploi, sur les deux petites ailes, de dôme à l'impériale. Le château est vendu comme bien national en 1792.

abbaye

Belmont • arrêté

18e s.

rue de l'Abbaye

Abbaye cistercienne fondée entre 1126 et 1136. Détruite au cours des guerres de Cent ans et de Religion, l'abbaye est reconstruite au 18e siècle. Les travaux paraissent achevés en 1776. Sont conservés le logis des hôtes en totalité et une partie du bâtiment conventuel et de l'église. L'ancien logis des hôtes est un bâtiment de plan en U, élevé sur deux niveaux avec une travée centrale surmontée d'un fronton triangulaire. Après la Révolution, deux agriculteurs se partagent les lieux, transformés en ferme. Le pavillon nord-ouest est transformé en grange. Le logis est complété, au nord, par un ancien pigeonnier de plan carré, ayant perdu ses dispositions d'origine, et par un four à pain. A l'est du logis se trouvent une partie de l'aile conventuelle contemporaine du logis des hôtes ayant servi de presbytère, et l'ancienne église abbatiale devenue paroissiale au 19e siècle. L'église a été transformée en 1836 avec l'ajout d'une travée supplémentaire à l'ouest. Un clocher-porche est construit à l'est en 1865-1866, selon les plans de l'architecte Girard. L'ancien choeur devient l'entrée de la nef, et le choeur est repoussé à l'ancienne entrée ouest. Deux chapelles complètent l'édifice en 1879, d'après les plans de l'architecte Fayl-Billot. Le plan rectangulaire est alors transformé en plan de croix latine, avec doublement de la taille. Seules les trois premières travées de la nef correspondent à l'ancienne église abbatiale.£

pont

Brainville-sur-Meuse • arrêté

18e s.

C.D. 119

Pont de la première moitié du 18e siècle, restauré dans les années 1789-1790 sous la direction de l'ingénieur Lecreux et en 1869. Pont à cinq arches cintrées, tablier en dos d'âne, becs triangulaires.

maison

Châteauvillain • arrêté

17e s.

21 rue du Duc-de-Vitry

Maison contruite au début du 17e siècle. La façade d'entrée sur la rue montre trois niveaux. Les fenêtres ont été sans doute agrandies au 18e siècle. La porte d'entrée et la lucarne montrent un décor de style maniériste caractéristique du début du 17e siècle. Au rez-de-chaussée, la pièce sur rue possède une cheminée en pierre du 17e siècle. A l'étage, les cheminées ont été changées au 18e siècle. La charpente du 17e siècle n'a subi aucune modification importante. Un bâtiment de communs accueillait à l'origine une cuisine, une vinée et une écurie. Le pavement en galets de pierre de l'écurie a été conservé. La vinée a été transformée en garage. La cuisine a conservé sa cheminée ancienne. L'organisation de l'ensemble restitue la vie d'une ancienne maison où les parties d'habitation sont étroitement liées aux parties économiques.

château : pigeonnier

Châteauvillain • arrêté

1ère moitié 17e s.

3 rue Sœur Hélène

L'emprise du château, symbolisée par un puissant donjon médiéval, élevé sur un plan polygonal, y est présente jusqu'à sa démolition au début du XIXè siècle. Le pigeonnier date de 1644, il est construit à l'Est du château. Inclus dans l'AVAP de Châteauvillain, fin 2015 il est signalé comme étant un édifice de "premier intérêt architectural".

château

Cirey-sur-Blaise • arrêté

17e s.;18e s.;19e s.

L'ensemble des bâtiments permet de comprendre la vie du château sur trois siècles. Reconstruit à partir de 1642, le château comprend un pavillon et deux ailes latérales. Une aile a été ajoutée par Voltaire en 1734-1735. Au 19e siècle, l'aile de Voltaire est complétée par une aile en retour, et une nouvelle chapelle est construite et décorée par le peintre Constant Ménissier (1851). Sur le site des anciens communs du château du 17e siècle, une grande cave formée de locaux voûtés en anse de panier et une fruiterie sont bâties. Distribués autour d'une cour rectangulaire, les communs se composent des écuries (1860) , du poulailler, du pigeonnier, du grenier à bois, du bâtiment du fermier, de la maison du berger, des granges et des étables. Dans le parc, présence d'un pont métallique (1880) et d'un chalet à décor de bois découpé caractéristique du goût de la fin du 19e siècle. Halle du haut fourneau reconstruite en 1855. Le bâtiment du directeur de la forge est caractéristique de l'architecture rurale de la fin du 18e siècle (moellons enduits, percements réguliers). Pavillons d'entrée construits en 1915.

maison

Colombey-les-Deux-Églises • arrêté

19e s.

1 rue du Général-de-Gaulle

De Gaulle acquiert la "Boisserie" le 9 juin 1934. En 1946, il fait construire la tour pour y installer son bureau, dans lequel y écrira ses Mémoires. Les pièces du rez-de-chaussée (salle à manger, salon, bibliothèque, bureau) ont conservé l'aménagement qu'elles avaient à la mort du général. Le jardin est orné de deux statues dont l'une réalisée par Bourdelle en 1919, et offerte au général en 1944.