Paysage du département Rhône

Département Rhône

Code 69 301 communes

Population 2022

2 428 756

Transports

60 gares

6 864 arrêts bus

Tourisme & monuments

3 476 points touristiques

552 monuments

Portrait du département

Présentation du Rhône (69)

Au cœur de l'Auvergne-Rhône-Alpes, le Rhône, département où le fleuve et les collines se répondent, illustre une mosaïque vivante. Avec 264 communes et une population totale de 2 340 786 habitants en 2022, il demeure une terre dense où chaque village et chaque quartier raconte une histoire différente et pourtant se mêle à une identité commune. Plus de 3 346 sites touristiques répertoriés et 6 591 arrêts de bus (OSM) tissent une toile de déplacements et de découvertes. Lyon, capitale historique et actuelle, symbolise ce lien entre mémoire et modernité, tandis que les bords du Rhône et les collines environnantes invitent à la marche et à l’émerveillement.

Le territoire s’appuie sur des infrastructures publiques majeures qui garantissent le quotidien: 264 mairies, 89 Police Municipale, 56 Maison Metropole Lyon, 51 Point Justice, 39 PMI, 34 Gendarmerie, 32 Clic et 30 France Services. 56 gares SNCF desservent les déplacements, et les créations d’entreprises en 2024 s’élèvent à 53 954, signe d’un dynamisme entrepreneurial qui mêle tradition et innovation. Dans ce cadre, Villeurbanne irrigue le territoire en offrant des services et des équipements tout en préservant des places publiques où s’inventent les rencontres et les échanges.

Le Rhône porte aussi le poids de son patrimoine; les monuments historiques saillants dessinent des siècles de travail et d’ingéniosité. L’abbaye de l'Île-Barbe a été sécularisée en 1551, et l’île est alors devenue un lieu où pèlerins et habitants se croisent. Les abattoirs de la Mouche, conçus au début du XXe siècle puis mis en service en 1928, témoignent d’une époque où l’industriel et le vivant dialoguaient déjà sur le même territoire. Des aqueducs romains traversent le paysage, dont celui qui alimentait la colline de Fourvière et celui d’Orliénas, ainsi que Saint-Romain-au-Mont-d’Or et Chaponost, rappelant les prouesses hydrauliques qui

Top communes

Populations (2022)

Lyon 520 774
Villeurbanne 162 207
Lyon 3e Arrondissement 101 523
Lyon 7e Arrondissement 87 491

Créations 2024

Lyon 14 897
Villeurbanne 3 968
Lyon 3e Arrondissement 3 524
Lyon 7e Arrondissement 2 150

Associations

Villeurbanne 5364
Lyon 7e Arrondissement 4287
Lyon 3e Arrondissement 4251
Lyon 1er Arrondissement 2884

Sécurité / Délinquance

Par défaut seules les données 2024 sont affichées.

18 987 indicateurs diffusés

Cambriolages de logement

2024 10 396 faits 10,11‰

Destructions et dégradations volontaires

2024 19 669 faits 6,74‰

Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement

2024 19 430 faits 7,48‰

Trafic de stupéfiants

2024 2 184 faits 0,16‰

Usage de stupéfiants

2024 13 219 faits 2,97‰

Usage de stupéfiants (AFD)

2024 9 994 faits 2,00‰

Violences physiques hors cadre familial

2024 8 660 faits 2,41‰

Violences physiques intrafamiliales

2024 6 752 faits 2,89‰

Violences sexuelles

2024 3 689 faits 1,22‰

Vols avec armes

2024 372 faits 0,02‰

Vols d'accessoires sur véhicules

2024 6 394 faits 2,37‰

Vols dans les véhicules

2024 27 110 faits 5,75‰

Vols de véhicule

2024 7 334 faits 2,51‰

Vols sans violence contre des personnes

2024 47 205 faits 8,93‰

Vols violents sans arme

2024 4 575 faits 0,31‰

Données complètes

Cambriolages de logement

2024 10 396 faits 10,11‰
2023 9 831 faits 8,72‰
2022 12 632 faits 9,92‰
2021 10 247 faits 9,62‰
2020 9 722 faits 10,14‰
2019 12 986 faits 13,89‰
2018 12 598 faits 12,43‰
2017 12 630 faits 12,05‰
2016 13 078 faits 13,51‰

Destructions et dégradations volontaires

2024 19 669 faits 6,74‰
2023 21 629 faits 7,03‰
2022 21 472 faits 7,14‰
2021 22 100 faits 7,07‰
2020 21 053 faits 6,65‰
2019 24 029 faits 7,00‰
2018 24 085 faits 7,33‰
2017 25 869 faits 7,70‰
2016 25 033 faits 7,51‰

Escroqueries et fraudes aux moyens de paiement

2024 19 430 faits 7,48‰
2023 17 514 faits 7,05‰
2022 16 625 faits 6,40‰
2021 17 645 faits 6,07‰
2020 14 988 faits 5,22‰
2019 14 255 faits 5,02‰
2018 12 521 faits 4,63‰
2017 13 322 faits 4,62‰
2016 12 254 faits 4,42‰

Trafic de stupéfiants

2024 2 184 faits 0,16‰
2023 2 210 faits 0,18‰
2022 1 765 faits 0,18‰
2021 1 334 faits 0,14‰
2020 1 242 faits 0,13‰
2019 1 282 faits 0,11‰
2018 1 140 faits 0,13‰
2017 1 191 faits 0,12‰
2016 1 106 faits 0,11‰

Usage de stupéfiants

2024 13 219 faits 2,97‰
2023 12 004 faits 2,61‰
2022 12 525 faits 3,25‰
2021 8 948 faits 2,19‰
2020 6 719 faits 1,61‰
2019 9 061 faits 2,05‰
2018 8 335 faits 2,15‰
2017 8 084 faits 2,08‰
2016 8 455 faits 2,23‰

Usage de stupéfiants (AFD)

2024 9 994 faits 2,00‰
2023 8 545 faits 1,60‰
2022 7 952 faits 1,15‰
2021 5 219 faits 0,80‰
2020 1 525 faits 0,26‰
2019 Non diffusé 0,00‰
2018 Non diffusé 0,00‰
2017 Non diffusé 0,00‰
2016 Non diffusé 0,00‰

Violences physiques hors cadre familial

2024 8 660 faits 2,41‰
2023 9 066 faits 2,40‰
2022 9 651 faits 2,40‰
2021 8 775 faits 2,34‰
2020 7 806 faits 1,98‰
2019 8 826 faits 2,10‰
2018 8 838 faits 2,04‰
2017 8 035 faits 2,11‰
2016 8 077 faits 1,83‰

Violences physiques intrafamiliales

2024 6 752 faits 2,89‰
2023 6 845 faits 2,78‰
2022 6 462 faits 2,56‰
2021 5 945 faits 2,15‰
2020 5 166 faits 1,88‰
2019 4 975 faits 1,72‰
2018 4 284 faits 1,39‰
2017 3 596 faits 1,28‰
2016 3 683 faits 1,23‰

Violences sexuelles

2024 3 689 faits 1,22‰
2023 3 771 faits 1,25‰
2022 3 261 faits 1,00‰
2021 2 767 faits 0,81‰
2020 2 322 faits 0,65‰
2019 2 458 faits 0,59‰
2018 2 128 faits 0,51‰
2017 1 810 faits 0,43‰
2016 1 624 faits 0,38‰

Vols avec armes

2024 372 faits 0,02‰
2023 369 faits 0,02‰
2022 500 faits 0,03‰
2021 456 faits 0,02‰
2020 428 faits 0,02‰
2019 399 faits 0,02‰
2018 461 faits 0,02‰
2017 382 faits 0,02‰
2016 479 faits 0,03‰

Vols d'accessoires sur véhicules

2024 6 394 faits 2,37‰
2023 5 296 faits 1,85‰
2022 5 403 faits 1,98‰
2021 4 005 faits 1,39‰
2020 3 594 faits 1,45‰
2019 4 378 faits 1,54‰
2018 4 309 faits 1,79‰
2017 4 842 faits 1,91‰
2016 4 521 faits 2,01‰

Vols dans les véhicules

2024 27 110 faits 5,75‰
2023 25 877 faits 5,49‰
2022 26 574 faits 5,11‰
2021 23 379 faits 4,47‰
2020 17 424 faits 3,53‰
2019 19 856 faits 4,25‰
2018 24 591 faits 5,07‰
2017 23 531 faits 5,03‰
2016 18 181 faits 5,07‰

Vols de véhicule

2024 7 334 faits 2,51‰
2023 7 942 faits 2,48‰
2022 8 025 faits 2,41‰
2021 7 479 faits 1,88‰
2020 6 424 faits 1,94‰
2019 6 927 faits 2,34‰
2018 6 541 faits 2,28‰
2017 7 250 faits 2,31‰
2016 7 688 faits 2,53‰

Vols sans violence contre des personnes

2024 47 205 faits 8,93‰
2023 49 771 faits 9,46‰
2022 54 191 faits 9,33‰
2021 54 892 faits 8,57‰
2020 42 778 faits 6,85‰
2019 55 376 faits 9,43‰
2018 55 344 faits 9,38‰
2017 53 582 faits 9,39‰
2016 48 951 faits 8,92‰

Vols violents sans arme

2024 4 575 faits 0,31‰
2023 4 500 faits 0,30‰
2022 5 857 faits 0,38‰
2021 6 665 faits 0,43‰
2020 4 793 faits 0,32‰
2019 4 942 faits 0,36‰
2018 5 304 faits 0,38‰
2017 5 280 faits 0,39‰
2016 6 048 faits 0,45‰

Créations d'entreprises

2024 55 290
2023 51 209
2022 53 393
2021 53 536
2020 49 686
2019 50 325
2018 41 528
2017 35 703
2016 30 614
2015 27 124
2014 26 337
2013 25 548
2012 25 388

Monuments historiques

Top 10 parmi 552 référencés

Voir tous

chapelle

Alix • Arrêté

18e s.

Rue de l'Eglise

Un premier prieuré mixte aurait été fondé à Alix dès le VIIIe siècle. En 1219, le chapitre des bénédictines de Saint-Denis apparait dans une charte, il est sous la protection Philippe Auguste ; Guichard III de Beaujeu y déclare vouloir protéger les sœurs des convoitises de l'archevêque de Lyon. Les bénédictines sont également voisines des seigneurs châtelains de Marzé qui se font ensevelir au prieuré. En 1558, les religieuses sollicitent Marie Stuart, épouse de François II qui les prend sous son aile. Ce qui n'empêche pas leur dispersion, sous le coup des attaques des troupes protestantes et les exactions du Baron des Adrets. Depuis le Moyen Age, le grand prieur de Savigny était le supérieur majeur du prieuré et des aumôniers en assuraient le service religieux. En 1598, Henri IV les aide à recouvrir les biens perdus grâce à l'intervention du sénéchal de Lyon. Néanmoins, le couvent décline jusqu'en 1753. A cette date, Louise de Musy de Véronin (1694-1780) qui avait intégré le chapitre en 1723 en est devenue la prieure, ayant l'affection de Louis XV, elle n'eut de cesse de lui demander des subsides pour reconstruire un chapitre de chanoinesses digne de ce nom et une nouvelle église. Une plaque gravée rappelle l'épisode en 1768 de la pose de la première pierre par Madame de Muzy au dos de la façade ouest. Lors de la suppression de l'abbaye de Savigny en 1780, les chanoinesses récupèrent une partie des biens de celle-ci et le couvent prend le titre d'abbaye qui abrite alors 43 chanoinesses. Après leur dispersion à la Révolution, le prieuré est mis sous séquestre avant d'être racheté sur ses propres deniers par le cardinal Fesch en 1807 qui y installe un séminaire. L'école fonctionne avec les anciens bâtiments dans un premier temps, puis, l'afflux de séminaristes et la vétusté des locaux incitent le diocèse à des travaux qui débutent vers 1841 avec la construction du bâtiment du séminaire. A partir de 1865, des modifications importantes concernent l'église. L'architecte caladois Drevet est chargé de ces travaux qui sembles s'achever vers 1873. Le séminaire est supprimé en 1904 et devient propriété du département qui décide d'y installer un lazaret et un hospice. En 1915, en août « l'asile départemental » est confié aux HCL, en décembre une partie de l'hôpital reste consacré aux tuberculeux. Un bâtiment annexe est construit en 1922. Dans les années 1980, une maison de retraite prend place dans le complexe.

hôtel-Dieu

Belleville • arrêté

18e s.;19e s.

68 rue de la République ; 23 rue du Moulin

Premiers locaux inaugurés en 1733 (salle des malades, vestibule, réfectoire, ...). Pharmacie construite en 1749. En 1826, construction de la seconde salle de malades et de la chapelle des malades. En 1850, troisième salle des malades. En 1851, chapelle des soeurs. L'hôpital a fonctionné comme hospice jusqu'en 1991.

demeure

Charly • arrêté

17e s.;18e s.

rue de l'Eglise

Domaine mentionné dès 1314. Melchior Philibert, marchant et financier, fait agrandir sa propriété de 1692 à 1696, lui donnant sa forme définitive. Il s'agit d'une maison des champs, forme lyonnaise de la villa italienne d'inspiration Renaissance. A l'intérieur, le décor a été confié à Daniel Sarrabat en 1701. Les peintures du vestibule représentent les sciences, les lettres, les financiers et le commerce. La maison ouvre sur un jardin d'agrément qui se prolonge par une allée arborée. En 1875, des cerisiers remplacent la vigne détruite par le phylloxéra. Une autre allée mène à un pavillon à étage qui recouvre une citerne voûtée munie d'un système de pompage. Une autre allée relie ce pavillon au belvédère, tour polygonale.

garage

Lyon • arrêté

20e s.

35 rue de Marseille

Garage construit de 1930 à 1932 par l'architecte Maurice-Jacques Ravazé, chef du service architecture à la Société anonyme André Citroën. Appelée "la plus grande station-service du monde", elle est la dernière et la plus monumentale d'une série d'une vingtaine de succursales Citroën construites entre 1920 et 1935. Les différents services (exposition, vente, stockage et réparations) sont répartis sur six niveaux. Deux rampes superposées montent le long de la façade donnant sur la rue Bechevelin. Le hall d'exposition octogonal, à l'angle des rues de Marseille et de l'Université, a été modifié en 1971 par la création d'un nouveau plancher qui dénature l'esprit théâtral du lieu.

palais de justice

Lyon • arrêté

19e s.

1 rue du Palais-de-Justice ; rue Saint-Jean ; rue de la Bombarde ; place Paul-Duquaire

Projet de 1828. Les travaux commencent en 1835, inauguration en 1845. Bâtiment conçu par le père de Victor Baltard, Louis-Pierre, qui construit essentiellement à Lyon (grenier à sel, prison, arsenal). Palais de Justice de style plus néo-antique que néo-classique. Architecture intérieure demeurée intacte.

château;maison forte

Lyon • arrêté

16e s.

37 rue du Repos

Ce château du 15e, à la transition entre la résidence fortifiée médiévale et la maison des champs de la Renaissance, est la principale maison-forte conservée à Lyon. L’édifice présente un plan complexe formé par l’association de deux corps de logis principaux, est et ouest, flanqués de tours, reliés par des corps de bâtiment ou des courtines autour d’une cour irrégulière. Bien qu’ayant subi de profondes transformations intérieures, les structures d’origine, notamment la distribution des pièces, peuvent aisément être retrouvées.

église

Lyon • arrêté

15e s.;19e s.

rue Saint-Paul ; place Gerson

Différentes époques de construction du 12e au 19e siècle. Chapelles des bas-côtés construites du 15e au 17e siècle (voûtes gothiques à liernes, tiercerons et clefs pendantes). Au 18e siècle, allongement de l'abside. Edifice en très mauvais état à la fin du 18e siècle : travaux de restauration au cours du 19e siècle par trois générations des architectes Benoit : façade occidentale, chapiteaux de la nef, peintures de Borel...

bourse de commerce

Lyon • Arrêté

19e s.

place des Cordeliers ; place de la Bourse ; 20 rue de la Bourse ; rue de la République

Edifié de 1855 à 1862 à la demande de préfet Vaisse. Inauguré par l'empereur Napoléon III et l'impératrice Eugénie en 1860. Représentatif des goûts et des mentalités du Second Empire.

basilique

Lyon • arrêté

19e s.

place de Fourvière

Cette oeuvre de Pierre Bossan, dont le chantier démarra en 1872, est d'un intérêt majeur dans l'architecture de la deuxième moitié du 19e siècle, à Lyon mais également en France. En effet, Bossan fut l'un des rares architectes de son temps a avoir su dépasser l'éclectisme dominant de l'époque par la recherche d'une nouvelle architecture. La basilique, avec sa structure extérieure, se présente comme une forteresse blanche et protectrice contrastant avec la richesse des mosaïques et des vitraux colorés qui ornent l'intérieur. La nouvelle église est inaugurée en juin 1896 et érigée en basilique en mars 1897.

hôtel-Dieu;hôpital

Lyon • arrêté

17e s.

rue de l'Hôpital

L'Hôtel-Dieu résulte principalement de trois campagnes de travaux. De l'hôpital du 15ème siècle, il ne subsiste que des vestiges. Au 17ème siècle, l'hôtel-Dieu se développe selon un plan en croix intitulé « les Quatre-Rangs » avec, annexés, les bâtiments qui longent la grande rue de l'Hôpital, et la chapelle, datant du milieu du 17ème siècle, ornée de deux élégants clochers monumentaux. Les travaux de la grande aile Soufflot débuteront au milieu du 18ème siècle jusqu'au 19ème siècle. Le grand dôme sera commencé en 1750 et achevé en 1764. Il aura pour fonction d'évacuer les miasmes et sera accompagné d'une chapelle. Les bâtiments perpendiculaires abritent le grand réfectoire au rez-de-chaussée. Le réfectoire des Soeurs est d'une taille inhabituelle pour l'époque. Le projet de Soufflot ne sera finalement finalisé qu'au milieu du 19ème siècle avec, notamment, l'aménagement de promenoirs. La fin du 19ème siècle verra l'achèvement de l'Hôtel-Dieu. Cette dernière tranche de travaux sera ponctué de la construction d'un dôme, le dôme Pascalon du nom de son architecte. L'intérieur est pourvu de poutrelles métalliques remarquables. Au milieu du 20ème siècle, l'hôpital va accueillir une partie des services de la Charité dont les décors les plus intéressants, notamment ceux de la salle des archives, de la salle du conseil d'administration et de l'apothicairerie sont installés dans deux ailes des Quatre-Rangs. Ainsi naît le musée des hospices civils, en 1935-36. Le 20ème siècle reste quant à lui assez pauvre en remaniements, l'essentiel étant consacré à moderniser l'hôpital et à le rénover.